Le dernier article sur Chicago vous a plus ? C’est vrai, on a été longs à publier nos aventures dans la Second City… Et oui, c’est vrai aussi, il n’y a pas beaucoup de photos dans le premier article… Ok, c’est pour ça qu’on vous en offre tout de suite, immédiatement et sans attendre un deuxième ! Réveillez-vous, j’espère que vous êtes en forme, parce que ça va swinguer ! On découvre la Old Town, les Chicagoens, le Loop et ses buildings fous, le Mag Mile et… all that jazz !

La Old Town
Quelques heures d’un bon sommeil réparateur plus tard, après une bonne douche, on est partis à pieds à la découverte de Chicago. Notre auberge de jeunesse était située dans le quartier du Lincoln Park, à une petite trotte du centre-ville, appelé le Loop. Sur la berge du lac Michigan, le trajet entre ces deux quartiers passe par la Old Town, la Gold Coast et le Magnificent Mile. Volontaires, on a donc entrepris de traverser tout ça. Mais au bout de quelques coins de rues, on s’est vite rendus compte que l’étendue de Chicago n’a rien à voir avec celle de Montréal ! On s’est réfugiés de la chaleur dans un petit pub de la Old Town, où on a dégusté un bon hamburger au milieu d’écrans rediffusant un match de baseball : local, quoi !
Ce jour-ci, on est allés jusqu’à la Gold Coast, presque au Magnificent Mile, mais nos pieds fatigués ont refusé de nous porter plus loin. On est revenus par le bord du lac, s’arrêtant pour regarder les matchs de volley sur la plage. Après quelques courses, on s’est endormis tôt, reprenant quelques forces pour le lendemain.
La découverte du Loop
Jeudi matin, on avait rendez-vous avec le Loop et avec Jonathan, notre ami résidant à Chicago. Ancien d’une promo précédente de mon école, il est également passé par Montréal en PVT, avant de venir travailler pour le marathon de Chicago (je sais que ce lien va lui faire plaisir). On a pris le métro jusqu’à Merchandise Mart, stoppés pour notre plus grand bonheur par une panne mécanique qui nous a permis de traverser la rivière Chicago à pied ! Un panorama grandiose, des ponts élégants au milieu de buildings originaux, élancés : le tout sous le soleil, la rivière portant des bateaux et bateaux-taxis en-dessous de nous, le El (métro surélevé) qui passait sur les points voisins, zigzaguant entre les immeubles… On était fous, on savourait, on adorait !
On a rencontré Jonathan et Delphine, et on mangé ensemble sur une place au milieu des buildings. On a discuté de notre passage à Montréal, que Delphine adore, mais que Jonathan regrette un peu moins. On est revenus sur la coincidence bizarre qui nous faisait nous rencontrer à Chicago, après avoir été dans la même école à Paris à des moments différents, et à Montréal plus tard. Et puis ils sont repartis à leur travail, et nous on a repris nos pérégrinations. Cette fois, on est revenus par le Magnificent Mile jusqu’à l’hôtel.
Magasinage dans le Mag’ Mile
Le Magnificent Mile est le surnom de l’avenue Michigan, à partir de la rivière Chicago et vers le Nord. L’avenue est devenue une sorte de Champs-Élysées à l’américaine, avec de nombreuses boutiques plus ou moins chics, des touristes, des souvenirs, des artistes de rue et tout. On a d’ailleurs eu la chance d’assister à un concert assez exceptionnel de percussions sur barils en plastique. D’un point de vue beaucoup moins culturel, Michaël a rencontré l’iPhone dans l’Appel store, et on a acheté un T-shirt bleu vif et des chaussures dans le magasin Nike Town.
Une histoire d’amour entre le blues et un saxo…
Le soir venu, suivant les conseils de notre guide Voir, on s’est encanaillés dans un club de blues appelé… le Blues. De solide réputation, ce club est apparemment un des plus « authentiques », situé juste en face de son concurrent de toujours, le Kingston Mines. À l’entrée, on nous a demandé 7$ et notre passeport pour vérifier notre âge. À l’intérieur, quelques vingt habitués se saluaient avec des grandes claques dans le dos, Un orchestre jouait sur scène : uns basse, une trompette, un saxophone, une guitare et une batterie s’accordaient pour une musique rythmée et racontée, qui donnait envie de claquer des doigts devant un cocktail… ce qu’on ne s’est pas privés de faire !














