Un jour j’irai à New York ! (1)
A peine revenus de canot-camping, on repartait le soir-même pour une nouvelle aventure. On avait quitté la forêt, les lacs et les barrages de castor, on venait de passer 3 jours sans bruits de moteur ni vapeurs d’essence, on avait dormi sous les étoiles après une journée d’efforts au grand air… et mardi soir, 23h, on prenait le bus Greyhound pour… New York ! Broadway, Wall Street, la Statue de la Liberté et Central Park : on voulait tout découvrir de la Big Apple ! Installez-vous bien confortablement dans votre fauteuil, on en a pour quelques articles… Et attention, vous allez en prendre plein les yeux !

Où l’on reparle de bus et de Greyhound
Tout commence, à nouveau, à la station centrale d’autobus de Montréal. Prévoyant le coup, on est arrivés en métro plus d’1h en avance, question de ne pas se faire surprendre par la politique “premier arrivé premier servi” de la compagnie Greyhound. Mais là, oh désespoir, nous ne sommes pas seuls ! La file est déjà immense, et s’emmêle avec celles des autres destinations. Tout ce monde-là ne rentrera jamais dans le bus ! Vu qu’on a quand même le temps d’attendre, et pas grand-chose d’autre à faire, on commence à discuter avec notre voisin, qui s’appelle Hugues, et qui, surprise, est français, et à qui on passe le bonjour ! On finit par embarquer, tous, et le bus part, avec 1 1/2 heure d’avance ! Leçon du jour : arrivez toujours 2h en avance et prévoyez un bouquin.

La nuit fut longue, comme vous vous en doutez, où plutôt très courte, avec 2 arrêts obligatoires. A la douane américaine, tout le monde descend, sort ses bagages de la soute, et fait la file pour obtenir son visa. Petit conseil : si vous allez aux Etats-Unis et que vous êtes surs d’y retourner dans les 90 jours, pensez bien à demander au douanier qu’il vous laisse votre petit papier vert. Sinon, vous allez devoir repayer les frais d’entrée. Mais si vous le gardez, et que vous ne retournez finalement pas aux USA, pensez bien à renvoyer ce-dit papier vert à la douane, sous peine d’être considéré comme illégal sur le territoire américain ! Au deuxième arrêt, tout le monde descend pour que le bus refasse le plein. Il est 4h du matin, on erre, hagards, dans le hall de la gare routière d’Albany, New York, avec les passagers d’autres bus, dans la même situation. Certains d’entre eux, pas assez éveillés, verront même leur bus partir… sans eux ! Un conseil si vous suivez ce trajet : ne profitez pas de la pause pour vous rendormir, et surveillez votre chauffeur (ou à défaut des gens de votre bus) !
Premières images de New York : Greenwich Village, Ground Zero et la Statue de la Liberté
Après quelques heures de sommeil, Michaël me réveille brusquement : à notre gauche, New York, la Grosse Pomme, dans la rosée matinale ! Quelle vue ! Et vers 7h, on est dans la place, endormis, gauches, avec nos bagages, et l’adresse de notre hôtel… qui malheureusement n’autorise aucun check-in avant 3h pm. Première rencontre avec le métro newyorkais : on réussit à acheter nos cartes illimitées une journée, puis on comprend assez rapidement la carte des lignes, qui est plus ou moins simple (l’essentiel est de comprendre que downtown se rend au sud, et uptown au nord), et on arrive au Sohotel, dans Chinatown, entre Soho et la Petite Italie. Bien reçus, on a la chance de pouvoir déposer nos bagages, puis passer brièvement dans la salle de bains… et on repart : direction Downtown, et un bon petit-déjeuner !
Martine et moi avons pris les cartes, et dirigeons le reste de l’équipe… Pour s’apercevoir au bout de quelques rues qu’on allait vers le nord ! Bravo les filles ! Bref, on surfe sur l’occasion pour découvrir Greenwich Village, et déjeuner dans un Starbucks (où on découvre que les newyorkais sont au moins aussi sympa et accueillants que les montréalais !). Ensuite on entame notre descente vers le sud, via Brodway, où est bien decidés à découvrir, par ordre de priorité, la Statue de la Liberté, et les grands buildings (ceux qui connaissent déjà New York, chut, on sait que vous savez). On passe par hasard devant l’immense chantier de Ground Zero : impressionnant ! Des trous énormes, des centaines de machines démesurées, une station de métro flippante (dans laquelle on se perd, d’ailleurs), des milliers de travailleurs : la grosse affaire ! Puis on passe devant Trinity Church, avant de débarquer dans Battery Park et de LA voir enfin. La Statue de la Liberté est située à coté de Ellis Island, à quelques encablures de Manhattan. Du quai, on la voit bien, et on se lasse pas. Où on se rend vraiment compte d’où on est : on nous en a tant parlé, de cette statue, de cette ville et de tous ses quartiers, de ses héros, de ses immeubles… Et on est là !
L’heure du ckeck-in à l’hôtel arrive, et on se dirige vers notre maison pour 2 nuits. On nous assigne tout d’abord une chambre au 1er étage, que je m’empresse de vérifier, à la recherche de cafards ou de puces (mon amie Pauline m’avait traumatisé en me racontant son séjour à New York !). Résultat négatif. Par contre, on entend des basses de l’étage inférieur… qui font vibrer le plancher ! Hop, on râle, on négocie, et on hérite d’une chambre plus grande, au 3e étage, donnant sur l’arrière. Comme quoi il faut râler ! La chambre est super propre, silencieuse autant qu’on peut parler de silence à New York, et on en profite pour une petite sieste de quelques heures !
La découverte de Times Square et… le choc !
Le soir venu, on décide, toujours (très bien) guidés par notre guide du Routard, de partir vers Times Square. Pendant la journée (c’est là que ceux qui connaissent New York vont pouvoir se la jouer), on avait été pas mal déçus en se promenant dans le Financial district, où on pensait trouver des buildings impressionnants… Mais là, en arrivant sur Times Square, on a compris notre erreur dès notre sortie du métro… Ils étaient là les buildings ! Immenses, couverts de néons de bas en haut, illuminés comme en plein jour ! Bouche bée, on a navigué jusqu’au Marriott Hotel, où on a pu observer New York palpiter du 47e étage… pour le prix d’une bière chacun (merci encore à notre guide du Routard ! C’est une bonne astuce, mais valide jusqu’à 9h pm seulement, après prévoir $7 de taxe par personne).
Fatigués par notre journée, et surtout notre courte nuit, sous le choc de Times Square, on profite d’une longue balade avant de déguster un hamburger dans un pub, entre les retransmissions de 4 matches de baseball, de 2 matches de hockey et de la demi-finale de la coupe Rogers… ambiance locale, quoi ! Dernière étape avant notre première nuit sur place… Inutile de vous dire qu’on n’a pas mis longtemps à s’endormir !
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“Un jour j’irai à New York avec toi….voir si le coeur de la ville bat en toi….
Un jour j’aurai New York au bout des doigts…..les flaques de peinture sur les murs ont parfois la couleur des sons que tu bois…Et puis c’est TELLEMENT GRAND que vite on oubliera que nulle part c’est chez moi, chez toi, …..” -Téléphone-
Etourdissante, audacieuse, colorée, bruyante, vertigineuse….. sensation étrange d’être des petits poucets cherchant leur chemin à travers la jungle des buildings !!!!
C’est la ville des villes, à Times Square la nuit est un délire de couleurs…féérie enivrante !!! L’envie de découvrir la Big Apple, vivre dans le rythme nous a donné des ailes !!
Votre site est toujours aussi génial pour occuper mes insomnies les djeuns!
Vos photos sont superbes et tes textes Maries de vraie friandises.
Pas aussi bien qu’une bière fraiche qu’on déguste quand on a soif mais quand même rafraichissant et ennivrant.
Merci pour ces bouts de vie que vous partager avec nous.
Hello how are you?
I saw the photos of you it’s a nice photos and i’m very happy and have some smile when i see your face and Paolo in the photos it’s seem make me remember the action when you stay in cambodia and we have some smile when we have some talking together it’s have a lot of memory and hope you’ll in the cambodia again somedays.bye bye…..