A peine revenus de New York, et après une bonne petite sieste, nous repartions pour de nouvelles aventures. Cette fois, loin des lumières de Big Apple, nous nous dirigions vers la campagne québecoise, à Saint-Tite pour être précis. Et ce n’est qu’en arrivant sur place que Martine, Paolo et Olivia ont découvert ce qui les attendait : la petite ville était plein de cow-boys et cow-girls, les maisons décorées de bottes de paille et de statuettes de chevaux, même les enfants avaient leurs chaps et leur chapeau de cuir… Plus de doute possible, on était là pour un festival western ! Et pas des moindres, puisque le Rodéo de Saint-Tite accueille chaque année depuis 40 ans près de 500 000 visiteurs ! Allez cow-boys, dégainez votre souris et accrochez-vous au pommeau de votre selle, c’est parti pour une nouvelle histoire au grand galop !

En se rendant à l’arène, où Thierry avait réservé nos places, l’ambiance de la ville nous ramenait peu à peu dans nos rêves d’enfants : ceux où on chevauche Jolly Jumper pour capturer les Dalton, où un baton suspendu à la ceinture fait office de revolver et un vieux pins d’étoile du shérif le plus rapide de l’ouest, ces rêves où le marshall Blueberry nous traite en égal et où John Wayne couvre nos arrières… Bref, on devenait des cow-boys ! De tous les cotés de la rue, notre chemin croisait des chevaux, des stands d’habits western, des énormes pick-ups… On s’est installés dans l’arène, et deux chevaux portant les drapeaux québecois et canadien ont ouvert le bal. On était en selle pour plus de deux heures de spectacle et d’émotions ! Mais trêve de mots, c’était surtout un superbe show ! Alors comme je sais que vous aimez bien nos romans-photos, voici le Festival Western de Saint-Tite en images !
Ca vous a plu ? Bien sur, les défenseurs des animaux en chacun de nous ne manqueront pas de se poser des questions sur l’éthique des ces compétitions, et le stress causé aux animaux. Pour ma part, je retiendrai que dans chaque épreuve, c’est toujours l’animal, cheval ou taureau, qui gagne à la fin… Mais le débat reste ouvert : pour ou contre le rodéo ? N’hésitez pas à nous laisser vos commentaires !
Une dernière image pour finir : celle d’un des cavaliers de secours, définitivement mes héros du jour ! Ils sont restés dans l’arène pendant les deux heures de compétition, impassibles sur leurs chevaux, agissant vite quand on avait besoin d’eux. Ils ont attrapé les taureaux au lasso, accompagné les cavaliers d’animaux sauvages, en accord parfait avec leurs chevaux, tournant ou démarrant au quart de tour : bravo !





















