Un superbe dimanche s’annonçait pour notre dernier jour dans le Charlevoix ! Et on était tous bien décidés à profiter jusqu’à la fin de notre escapade le long du Saint-Laurent, vers le Nord. Autre matin, autre Parc (le Québec est riche en parcs naturels, tous plus beaux les uns que les autres, et tous gérés par la Sepaq) : après avoir pagayé entre les Hautes-Gorges de la Rivière Malbaie, on se dirigeait vers le Parc des Grands-Jardins.

Victime à deux reprises de feux de forêt, le Parc des Grands Jardins est aujourd’hui au coeur d’une forêt jeune et très vivante : de nombreuses espèces ont en effet bénéficié des apports des feux. Le sentier du Mont du Lac des Cygnes est une des promenades les plus appréciées des randonneurs : par un chemin forestier, le long d’une petite rivière, on gagne en effet le Lac Georges, avant de grimper jusqu’au sommet, à 980 m d’altitude. De là, la vue sur le Charlevoix et ses reliefs est imprenable.
On avait prévu de pique-niquer au Lac Georges, et toute la troupe est partie d’un bon train de la zone de départ. La promenade était des plus agréables, entre les arbres qui commençaient à revêtir leurs couleurs automnales et une jolie petite rivière. On avançait gaillardement sur les sentiers, escaladant par moment des roches, et grimpant des escaliers en bois quand la montée se faisait trop raide. Arrivés au Lac Georges, la température est descendue d’un coup, et on a apprécié notre casse-croûte à l’abri dans un chalet de bois, en compagnie d’autres randonneurs. A qui le Papy Chouffot a fait l’honneur de bonnes blagues bien mitonnées, à la plus grande joie de ses partenaires.
Après le repas, une partie de la troupe a tranquillement entamé la descente vers l’aire de départ, pendant que Martine, Paolo, Michaël, Guillaume et Thierry partaient en courant vers le sommet. Nous étions à peine rendus au point de départ que Michaël et Guillaume nous ont rejoints ! Ils avaient monté puis descendu 500 m de dénivelé pendant que nous en descendions à peine la moitié…
Puis Martine, Paolo et Thierry ont complété la troupe, signalant ainsi le moment de la fin de notre week end dans le Charlevoix. Un derner petit détour par La Malbaie, pour boire un dernier verre, et on se séparait. Pour les Pauluzzi, c’était le début de leurs derniers jours au Québec, qu’ils allaient passer à Montréal en attendant leur avion. Yvette et André allaient profiter d’une dernière semaine de calme à Trois-Rivières. Quand aux autres, voyageurs à long terme, ils revenaient chez eux pour mieux repartir : continuant sans cesse leur découverte du Québec, où l’hiver commençait alors déjà à s’annoncer.
A noter : un nouveau bon point est caché dans cet article. Il sera généreusement offert à celui ou celle qui trouvera la réponse à la question suivante : Pourquoi ne faut-il pas désespérer ? Un indice : regardez bien les photos !












